sofloa

Une entreprise qui tourne seule, et qui se surveille

Une centrale d’achat pour dentistes tourne sur des dizaines d’automatisations : contrats, signature, facturation, relances. Quand l’une d’elles cassait sans bruit, personne ne le savait. On les a construites, listées une par une, et on a posé un surveillant qui prévient l’équipe avant que le client ne voie quoi que ce soit.

listées et suivies, une par une
45automatisations
contrats, facturation, relances, appels, fiches, suivi
6chaînes
entre deux passages du surveillant
30min
sur 77 jours d’historique rejoué
0fausse alerte

Le métier

Une affaire gagnée, et tout s’enchaîne derrière

Quand un cabinet dit oui, tout un travail suit : le bon contrat, la signature, le classement, la facture, le suivi du nouveau membre. Ici, personne ne fait ces gestes à la main : ils s’enchaînent seuls, dès que l’affaire est gagnée dans le CRM.

les papiers, la marchandise, les données

Dans le même système · FunnelQuand le dentiste adhère seul en ligne, c’est Funnel qui ouvre la chaîne.

Le problème

Tout était automatisé. Rien n’était surveillé

Des automatisations, il y en avait partout, construites au fil des besoins. Mais une automatisation peut réussir en oubliant quelque chose. Et personne ne voyait la chaîne entière.

Personne n’avait la carte

Extrait : 11 dossiers · 1 378 briques · aucune carte

Une adhésion traversait quatre outils : le site d’adhésion, le CRM et deux outils d’automatisation. Chacun connaissait son morceau, personne ne voyait la chaîne entière.

Les pannes ne faisaient pas de bruit

Extrait : Exécution : réussie

Une automatisation peut « réussir » en oubliant une étape. Aucune erreur, donc aucune alerte : on l’apprenait par un client.

Une connexion qui lâchait

Extrait : Connexion Google expirée

Tous les dix jours environ, une connexion Google expirait et bloquait les contrats. On la rebranchait à la main, jusqu’à la prochaine fois.

Un zéro qui disparaissait

Extrait : 01851 › 1851

Dans un tableur, un code postal de l’Ain perdait son zéro. La ligne n’était plus trouvée, et la facture partait fausse, sans la moindre alerte.

Le problème n’était pas d’automatiser. C’était de savoir quand ça cassait.

Ce qu’on a construit

Chaque matin, un surveillant relit tout

On a listé chaque automatisation, réparé ce qui cassait à la racine, puis posé un surveillant à part. Il relit chaque automatisation, vérifie que rien n’est éteint, contrôle le résultat, et ne parle que s’il y a quelque chose à dire.

Tout tourne, personne ne regarde.

les papiers, la marchandise, les donnéesce qui pose problème

Dans le même système · RégloLes impayés, eux, ont leur propre outil : Réglo crée chaque relance chez la bonne personne.

À vous

Gagnez une affaire, regardez la suite

Une simulation, avec des données inventées. Gagnez l’affaire, puis rejouez avec une panne : la facture réussit en oubliant le produit, et le surveillant prévient l’équipe.

  1. L’affaire est gagnée

    Le CRM · Elle passe à l’étape Contrat.

    en attente

  2. Le contrat se rédige

    Google Docs · Le bon modèle : société, deux signataires.

    en attente

  3. Il part en signature

    DocuSign · Avec le mandat de prélèvement.

    en attente

  4. Signé, il revient

    Le CRM · Le PDF est rangé, l’affaire avance.

    en attente

  5. La facture se crée

    Airtable · Avec ses échéances, prête à valider.

    en attente

  6. Le suivi démarre

    Projets · Un projet et ses dix tâches, sur un an.

    en attente

Le surveillant passera ensuite : il relit chaque plan, et contrôle le résultat.

Nos choix, et pourquoi

Prévenir avant que ça se voie

Le surveillant vit hors de ce qu’il surveille

Un surveillant logé dans l’outil tomberait avec lui. Il tourne à part, sur son propre serveur : si l’outil s’arrête, lui continue de regarder.

On vérifie le résultat, pas seulement le bon déroulé

Une automatisation qui réussit peut avoir oublié une étape. Le surveillant contrôle ce qui compte pour l’entreprise : une facture payante a son produit. Rejoué sur l’historique, il n’a donné aucune fausse alerte en 77 jours.

On répare à la racine, pas une fois de plus

La connexion qui lâchait toutes les deux semaines n’a pas été rebranchée une fois de plus : la cause a été trouvée et supprimée. Et chaque correctif attend sa preuve sur un vrai cas avant d’être dit réglé.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande souvent. Les réponses, sans détour

Un scénario d’automatisation démarre à 1 200 €. Un surveillant comme celui de ce cas se chiffre selon le nombre d’automatisations à relire, sur un périmètre écrit, avant de commencer.

Ici, avec Make et n8n, branchés sur le CRM, la signature électronique et la facturation. Le choix de l’outil dépend de ce que l’entreprise utilise déjà.

Le surveillant passe toutes les trente minutes. Il ne regarde pas seulement si l’automatisation a tourné, mais si le résultat est juste, et prévient l’équipe avant que le client ne voie quoi que ce soit.

Non. On commence par les lister une par une, puis on répare à la racine ce qui casse. On ne reconstruit que ce qui ne peut pas être sauvé.

Vos automatisations tournent sans que personne ne les regarde ? Souvent, il suffit d’un surveillant pour dormir tranquille.

Écrire à Vincent

Offert, une dizaine de minutes. Rien n’est lancé sans votre accord.