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Le chasseur ne cherche plus, il choisit

Un cabinet de chasse de têtes passait des heures à chercher ses candidats à la main, mission après mission. Et l’outil du marché notait mal : un profil idéal pouvait y sortir à 0 sur 100. On a construit Vivier : il lit la fiche de poste, pose les bonnes questions, part chercher les profils, explique chaque avis, et ne laisse au chasseur que ceux qui valent un appel.

remontés de LinkedIn en 42 secondes, à chaque recherche
100profils
lus et notés par l’IA sur une seule mission, chacun avec son avis
1 288profils
dans le vivier du cabinet, réutilisés sans jamais les racheter
3 059profils
le même profil, noté par l’outil du marché puis par Vivier
de0 à 95

Le métier

Une mission de chasse a la forme d’un losange

Au départ, une fiche de poste. Au bout, un seul candidat placé. Entre les deux, le travail enfle : des dizaines de recherches, puis des centaines de profils à lire pour en garder quelques-uns. C’est ce milieu qui mange les journées du chasseur.

ce qui pose problème

Le problème

Le flair était dans une tête. Le temps, dans les recherches

Le chasseur sait reconnaître un bon profil. Mais avant de reconnaître, il faut chercher, ouvrir, lire. Et l’outil censé l’aider se trompait souvent.

Chercher à la main

Extrait : Directeur financier · PME · Hauts-de-France

Relire le brief, imaginer les intitulés, taper les recherches, ouvrir des dizaines de profils. Puis recommencer, mission après mission.

Un outil qui notait mal

Extrait : Note : 0 / 100

L’outil du marché donnait 0 sur 100 à un directeur financier idéal. Impossible de s’y fier, donc tout relire.

Le savoir dans une seule tête

Extrait : « Si c’est une PME, cherche aussi les responsables de production »

Les réflexes du chasseur, ceux qui trouvent les profils que personne ne cherche, n’étaient écrits nulle part.

Payer deux fois le même profil

Extrait : Profil déjà acheté · le mois dernier

Les profils se paient à l’unité. Rien n’empêchait de racheter ce qu’on avait déjà.

Le problème n’était pas de trouver des profils. C’était de savoir lesquels valaient un appel.

Ce qu’on a construit

L’outil fait la chasse, le chasseur garde le choix

Vivier prend le milieu du losange : les questions qui manquent au brief, les recherches, la lecture de chaque profil. Il donne un avis, et dit pourquoi. Le chasseur garde ce qui fait son métier : trancher, appeler, convaincre.

Le chasseur lit tout, et l’outil note mal.

les papiers, la marchandise, les donnéesce qui pose problème

Le geste

Retenir un profil, c’est dire pourquoi.

Vivier ne tranche jamais à la place du chasseur. Il donne son avis, le chasseur décide, et chaque décision garde sa raison. Au client, on présente une shortlist argumentée, pas une liste de noms.

La vraie app, avec une mission et des candidats inventés. V pour retenir, E pour écarter : à chaque fois, Vivier demande pourquoi.

Nos choix, et pourquoi

L’IA propose, le code garantit

Chaque avis dit pourquoi

Une note seule ne sert à rien. Vivier sépare ce qui est prouvé dans le parcours de ce qui reste à vérifier en entretien. Un profil muet sur un point n’est pas écarté : il arrive avec la question à poser.

Le budget est un verrou, pas une consigne

Avant de lancer une chasse, le bouton annonce ce qu’elle coûtera au plus, et bloque si ça dépasse. Et Vivier ne rachète jamais un profil qu’il possède déjà.

Certains critères sont impossibles

L’outil ne peut ni filtrer ni noter sur l’âge, le sexe ou l’origine, même déguisés. Si un client le demande, la réponse est simple : l’outil ne le permet pas. Ça protège le cabinet.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande souvent. Les réponses, sans détour

Un logiciel complet, de la fiche de poste à la facture, est un gros chantier : comptez autour de 13 000 €. Un agent IA sur un seul flux, par exemple le tri des profils, démarre à 2 500 €.

Non. Vivier donne un avis sur chaque profil et dit pourquoi : ce qui est prouvé, ce qui reste à vérifier. Le chasseur tranche, appelle et convainc.

La base de données est hébergée à Paris. Les critères d’âge, de sexe ou d’origine ne peuvent pas être utilisés, par construction.

Oui, dès qu’un savoir-faire tient dans la tête d’une personne et passe par beaucoup de lecture ou de recherche. On part du métier, puis on décide ce que l’outil fait et ce qui reste à l’humain.

Votre métier tient dans la tête d’une personne ? Souvent, on peut l’écrire dans un outil qui travaille pour elle.

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